Rentrée politique de Nicolas Dupont-Aignan sur BFM

04/09/2010 11:39 par dlr14ème_62

  • Rentrée politique de Nicolas Dupont-Aignan sur BFM

    Rentrée politique de Nicolas Dupont-Aignan sur BFM

    04/09/2010 11:39 par dlr14ème_62

http://www.dailymotion.com/video/xenw9z_rentree-politique-de-nicolas-dupont_news

Pour l'école de la République

04/09/2010 11:37 par dlr14ème_62

  • Pour l'école de la République

    Pour l'école de la République

    04/09/2010 11:37 par dlr14ème_62

http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/Pour-l-%C3%A9cole-de-la-R%C3%A9publique

 

Le triomphe de la décrépitude ? Non, la résistance !

02/09/2010 13:19 par dlr14ème_62

  • Le triomphe de la décrépitude ? Non, la résistance !

    Le triomphe de la décrépitude ? Non, la résistance !

    02/09/2010 13:19 par dlr14ème_62

La France est engluée dans un chômage de masse, et en réalité bien plus élevé que les chiffres officiels, et ce depuis plusieurs années ; la crise y est pour peu, mais elle a bon dos quand il s’agit pour les politiques de masquer leur échec. Les délocalisations s’accélèrent encore et encore. Trouver un financement pour une PME est aujourd’hui une mission quasi-impossible. La rentrée sera marquée par la réforme des retraites, réforme qui en plus d’être injuste, ne changera rien au problème, tant qu’il n’y aura pas de croissance. Tiens, la croissance, elle, plafonne à 2% depuis bientôt trois décennies. N’évoquons pas l’insécurité…
Alors, pourquoi écrire un modeste article pour encore une fois faire ce tableau tout noir, que n’importe qu’elle personne de bon sens peut faire ? Parce qu’il est insupportable, dans ce contexte catastrophique, d’entendre nos dirigeants se réjouir de petits soubresauts, que ce soit dans le domaine de l’économie, de la sécurité, etc. Ainsi madame Lagarde s’est félicité d’une croissance de 0,6% au second trimestre 2010, et ce par rapport au premier trimestre. Et si en juillet 2010, le nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A croit de 5,4% en un an, à 2.767.000 personnes – « des usagers du pôle emploi », relativiserait notre ami Eric Woerth –, cela n’empêche pas non plus madame Lagarde de se réjouir d’une baisse de 0,5% (sic !) du nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A par rapport à juin, après une baisse de à 0,3% en juin : « C’est positif, on a pour le deuxième mois consécutif une baisse du chômage. C’est l’indication d’une stabilisation du chômage ». Sinon, toutes catégories de chômeurs confondus, la hausse se porte à 8,3% sur un an. Passons sur les auto-satisfecit de monsieur Hortefeux, en matière de sécurité, lorsque celui-ci se réjouissait d’une baisse de la délinquance en 2009 de… 1,04% !
Bref, arrêtons avec les chiffres. Voilà le problème : la France dévale un gigantesque toboggan à toute allure, et nos dirigeants érigent en victoire le moindre sursaut du pays dans sa course infernale. C’est pour cela que je parle de triomphe de la décrépitude : elle s’est imposée, nos dirigeants s’y sont habitués. Ce n’est pas seulement parce qu’ils doivent faire bonne figure pour se faire réélire qu’ils arborent ces chiffres avec le sourire, chiffres qui au vu de la situation de la France sont en réalité consternants ; c’est aussi parce qu’ils la considèrent cette décadence comme normale. Le défaitisme l’a emporté, les imprègne. Pour eux, « c’est foutu ». Sauvons les meubles, c’est-à-dire les copains du premier cercle et compagnie, et tâchons de ne pas avoir bilan trop mauvais.
Face à cette descente aux enfers, Debout la République est là pour rappeler que rien n’est perdu, que les français ont le droit d’avoir des ambitions bien plus fortes que par de minables « stabilisations » ou « légers reculs » du chômage. Car le plein-emploi est possible ! Car tout est encore possible ! Les mesures à prendre sont simples, mais demandent souvent du courage. C’est pourquoi, plus que jamais, le gaullisme est d’actualité : résister, encore et toujours.
Pierre-Nicolas Vilaumié, Debout Les Jeunes.

Dupont-Aignan appelle Sarkozy à "ne pas communiquer sur du vent"

01/09/2010 23:53 par dlr14ème_62

  • Dupont-Aignan appelle Sarkozy à

    Dupont-Aignan appelle Sarkozy à "ne pas communiquer sur du vent"

    01/09/2010 23:53 par dlr14ème_62

Dupont-Aignan (DLR) appelle Sarkozy à "ne pas communiquer sur du vent"

PARIS, 1 septembre 2010 (AFP) - Le député (ex-UMP) et président de Debout la République (DLR) Nicolas Dupont-Aignan a appelé mercredi le président Sarkozy "à ne pas communiquer sur du vent" car, dit-il, "il y a un moment où la réalité vous rattrappe". "On ne peut pas tricher éternellement. On ne peut pas gouverner uniquement avec des effets d’annonces. Il y a un moment où la réalité vous rattrappe", a dit M. Dupont-Aignan sur BFM à propos de la surenchère sécuritaire du gouvernement. "Au lieu de se poser, de réfléchir, il y a eu la volonté du président de la République de se livrer à une surenchère pour faire croire qu’il agit. Mais ce ne sont que des paroles et des paroles qui cassent beaucoup de choses", a estimé le député de l’Essonne. "Le président a choisi les mesures qui font le plus de bruit et qui ont le moins d’efficacité" et au même moment, on a supprimé 10.000 postes de policiers dans nos banlieues", a-t-il dénoncé. "Il faut remplacer les départs en retraite dans les commissariat, construire des places de prison, rétablir la chaîne pénale... il faut des choses sérieuses mais pas communiquer sur du vent", a-t-il conclu.

La discorde chez la majorité

01/09/2010 21:06 par dlr14ème_62

  • La discorde chez la majorité

    La discorde chez la majorité

    01/09/2010 21:06 par dlr14ème_62

Alors que le PS retrouve une certaine unité, c’est l’inverse à l’UMP : Fadela Amara, Bernard Kouchner et François Fillon prennent leur distance, Jean-François Copé critique le premier ministre et Xavier Bertrand ; ce dernier réplique instantanément : c’est la chienlit dans la majorité !
Quand la désunion passe du PS à l’UMP
Il n’y a pourtant pas si longtemps, l’ensemble des troupes majoritaires récitaient comme des robots le même argumentaire pondu par l’Elysée. Si cela n’était pas sans limite, au moins, cela communiquait une unité que le Parti Socialiste était bien incapable de montrer entre les tirs de snipers de Manuel Valls ou ceux de Vincent Peillon. La discipline était clairement la force de la majorité et la désunion la caractéristique de l’opposition. Cela expliquait sans doute le fait que Nicolas Sarkozy avait encore de bons sondages présidentiels étant donné la faiblesse de sa cote personnelle.
Le PS a retenu la leçon et la belle unité affichée le week-end dernier rend clairement plus crédible l’opposition. Parallèlement, c’est l’UMP qui perd de sa superbe. Si, depuis le démarrage, la contestation a toujours était présente (Rama Yade…), ces derniers jours ont été une véritable farce. Alors que l’unité était essentielle pour reprendre pied après la descente aux enfers du printemps dernier, on assiste à une multiplication de déclarations de ministres critiquant un autre membre du gouvernement ou de parlementaires s’en prenant également à des ministres.
Nicolas Sarkozy a d’ors et déjà complètement raté sa rentrée, d’autant plus que la désunion de son camp contraste cruellement avec l’unité retrouvée du camp adverse. Il ne reste décidemment plus grand-chose à l’hôte de l’Elysée… La discorde chez la majorité commence à créer une atmosphère de fin de règne qui n’est pas sans rappeler les précédents de 1995 ou 2007, c’est dire ! Plus personne ne semble avoir d’autorité et chacun semble désormais jouer sa carte en fonction de ses intérêts propres sans jamais se poser la question d’un quelconque intérêt général.
Pourquoi un tel désordre ?
Après un printemps aussi calamiteux, il aurait fallu que le gouvernement et la majorité agissent parfaitement de concert, sans le moindre couac. Nicolas Sarkozy aurait pu opposer un professionnalisme de bon aloi à toutes les polémiques qui l’assaillent. Mais non, le gouvernement répond dans le désordre et en se tirant dans les pieds. On croirait revivre les pires heures de la rue de Solférino. Il est sidérant de constater l’incapacité du gouvernement à agir comme une équipe, le tout sans la moindre réaction du président qui laisse faire cette chienlit qui mine pourtant son quinquennat.
En fait, il faut dire que le désordre gouvernemental est en bonne partie la conséquence du comportement de Nicolas Sarkozy de 2002 à 2007 comme ministre de Jacques Chirac. Pendant cinq ans, la solidarité gouvernementale a été une option pour l’ambitieux candidat à la présidentielle qui faisait toujours prévaloir ses intérêts sur ceux de l’équipe gouvernementale. Il n’est donc pas étonnant que ses ministres fassent de même d’autant plus qu’il s’est montré incapable de sanctionner les ministres qui outrepassaient leur devoir de réserve ou de solidarité.
Il est assez incroyable que Nicolas Sarkozy passe à ce point à côté de sa rentrée. La chienlit gouvernementale donne l’impression d’une équipe à bout de souffle et d’un président inutile pour remettre de l’ordre. Même la perspective d’un remaniement ne parvient pas à les discipliner !

J'ai mal à mon école - Testament d'un inspecteur de l'Education nationale

01/09/2010 21:01 par dlr14ème_62

  • J'ai mal à mon école - Testament d'un inspecteur de l'Education nationale

    J'ai mal à mon école - Testament d'un inspecteur de l'Education nationale

    01/09/2010 21:01 par dlr14ème_62

J'ai mal à mon école - Testament d'un inspecteur de l'Education nationale

de Jean Marc Louis

Broché
Paru le : 26/08/2010
Editeur : Presse de la Renaissance
ISBN : 978-2-7509-0624-5
EAN : 9782750906245
222 pages
 
Résumé
L'Ecole est en souffrance.
Souffrance des professeurs, mais aussi des élèves. C'est cette situation qui a poussé l'auteur à décrire son testament d'inspecteur de l'Education nationale. Absentéisme des enseignants et des élèves, troubles de santé, violence, difficultés scolaires sont les symptômes parmi d'autres de cette souffrance. Dans cet ouvrage, J-M Louis met en cause la transformation progressive de ce qui était une institution porteuse de valeurs en un système de plus en plus déshumanisé.
Il explique que la finalité de l'Ecole n'est plus la réussite des élèves mais sa propre performance. Indicateurs, statistiques, évaluations, tableaux de bord... sont devenus les mots-clés d'une gestion qui s'apparente à celle de l'entreprise. Cette évolution, qui se soucie peu de la pédagogie et de la qualité de l'enseignement, a plusieurs causes : la mainmise du politique qui se sert de l'Ecole à des fins économiques et idéologiques ; l'intellectualisme et le dogmatisme de ceux qui rénovent et gèrent l'École ; enfin, la passivité du monde enseignant qui se replie sur lui-même, ignorant la réalité de sa force et de son pouvoir.
Pour J-M Louis, aucune réforme n'apportera de réponse pertinente et durable au « mal-être » de l'Ecole si elle n'intègre pas la dimension humaine de ceux qui la font : ses personnels et bien sûr les élèves. C'est pourquoi, dans une dernière partie, il propose des pistes pour progresser dans cette voie.
 
 

De l’importance de la nation

01/09/2010 12:28 par dlr14ème_62

  • De l’importance de la nation

    De l’importance de la nation

    01/09/2010 12:28 par dlr14ème_62

Ce petit article d’un site ami qui a le mérite de recadrer ce qu’est réellement le principe de nationalité.  

 

De l’importance de la nation  

 

Tenter de s’entendre sur la définition de la nation est une entreprise périlleuse, pour ne pas dire une gageure, puisque le principe même de nation n’a pas cessé d’évoluer au fil des siècles. Afin de m’approcher le plus possible du sujet, j’ai étudié différents auteurs qui avaient pu écrire sur le sujet. Courageux, je me suis même rendu à la Fnac où, lorsque je me suis enquis d’un ouvrage historique sur la nation, j’ai été renvoyé vers celui…d’Eric Besson. 

Le cœur gros et à regret, j’ai donc acheté ce petit opuscule composé lors du débat sur l’identité nationale. Pour l’avoir parcouru, hormis quelques erreurs historiques et orientations idéologiques branlantes, le livre se tient. Et pour cause, il s’agit d’un ramassis de poncifs que l’on peut trouver un peu partout. 

Non, finalement, quand il s’agit de définir la nation, mieux vaut s’en remettre à Ernest Renan et à sa fameuse conférence du 11 mars 1882. Selon lui, « l’ethnie, la langue, les intérêts, l’affinité religieuse, la géographie, les nécessités militaires » ne suffisent pas à définir une nation.  Pour Renan, la nation est un « principe spirituel présent à la fois dans le passé et le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage que l’on a reçu indivis ». 

Bien sûr, certains objecteront que nous ne sommes français que du fait du hasard de l’existence, et dès lors « doit-on légitimement se glorifier d’une chose dont on n’est absolument pas responsable ? ».  La définition de Renan répond parfaitement à cela : notre fierté ne repose pas sur notre lieu de naissance, mais sur notre sentiment d’appartenance à une communauté, à une histoire philosophique et culturelle qui nous est propre et dont il est légitime de nous enorgueillir.  Ce type de questionnement repose sur un stoïcisme latent : je ne peux être fier de ce dont je suis intimement responsable. Dès lors, comment se fait-il que nous soyons fiers de notre famille, de nos parents ? Devrions-nous également nous abstenir de ce genre de sentiments ?  Quant aux ignominies et faits de gloire que nous recevons en héritage, nous n’avons pas à en faire le tri, mais nous devons simplement tenter d’y puiser de quoi maintenir le fil de notre histoire commune.  Il est un chant spartiate qui symbolise bien cet atavisme « Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes ». 

N’oublions pas que la nation s’est construite aux dépens des empires et des monarchies, et reste la meilleure réponse aux tentatives de domination universelle, sans aucun doute le « meilleur cadre de l’expression démocratique » pour reprendre l’expression de J. P Chevènement. La pensée post-frontiériste est dangereuse, car sous prétextes d’ouverture au monde elle nous pousse vers le formatage unique. L’internationalisme est aliénant car il supprime les différences et anesthésie la pensée. La nation n’est pas donc pas un symbole de fermeture mais au contraire d’ouverture au monde dans son altérité… 

 

Nation et nationalisme… 

Marianne n’aime pas qu’on la refuse : à chaque fois qu’on la délaisse, l’extrême droite s’en empare. Pour enraciner son idéologie nationaliste, le FN nous dépossède progressivement de tous nos symboles républicains. 

Frappée de la macule nationaliste, les hommes politiques n’osent plus aborder la question de la nation, et lorsqu’ils le font, ils orientent le débat à des fins bassement électoralistes. Le débat sur l’identité nationale cherchait à figer et à rétrécir la question de la nation. 

Aujourd’hui l’extrême droite comme une partie de l’UMP donne une bien triste image de la nation. Ne plus évoquer la nation sous prétexte qu’elle est instrumentalisée à des fins politiciennes, c’est laisser le champ libre aux nationalistes pour imposer leur vision unique de ce principe républicain. Dominique de Villepin est dans le vrai lorsqu’il dit que la politique menée par ce gouvernement engage notre responsabilité et que nous avons un devoir de refus à lui opposer. 

La nation doit avant tout être le symbole du vivre ensemble, assise sur des principes de solidarité nationale comme celui de la sécurité sociale.  Le patriotisme est sain lorsqu’il est le ferment de notre communauté nationale, le désir renouvelé de partager une histoire commune de génération en génération.  Le nationalisme pallie toujours une absence. Il s’adresse à ceux qui se sentent rejetés par la nation, et qui marquent leur différence par une exacerbation de leurs sentiments identitaires. Le nationalisme est un repli sur soi, là où la nation est une ouverture à l’autre. Le nationalisme, en défendant une vision anomique de notre société, se place aux antipodes du principe de nation. 

Pourtant, la France se trouve aujourd’hui dans une situation analogue à celle de l’Allemagne d’il y a quelques années : nous sommes comme paralysés au moment d’évoquer notre fierté d’être français. Le patriotisme ne semble bon qu’à célébrer les dieux du stade au moment des grandes célébrations sportives. Il y a une sorte de chape de plomb qui plane sur la société française. En Allemagne, cela s’expliquait par la difficulté d’assumer et de surmonter la période nazie. Les Allemands ont du envisager la culpabilité comme une part constitutive de leur histoire. Ceci n’est pas notre cas, et pourtant nous éprouvons la même difficulté dans l’expression de notre patriotisme. 

Je crois qu’il faut avoir l’audace de défendre une autre image de la nation que celle véhiculée par les nationalistes, afin de réaffirmer les valeurs universelles qui en sont le socle. « La nation est un plébiscite de tous les jours »  concluait Renan : il nous faut désormais nous la réapproprier…  

 

http://reversus.fr/2010/08/25/ne-laissons-pas-a-lextreme-droite-le-monopole-de-la-nation/ 

 

Les retraites en or de l’Union Européenne

01/09/2010 11:22 par dlr14ème_62

  • Les retraites en or de l’Union Européenne

    Les retraites en or de l’Union Européenne

    01/09/2010 11:22 par dlr14ème_62

D’accord, rien de comparable avec les retraites en or des pdg, mais les 129 - très - hauts fonctionnaires de l’Union européenne (commissaires, juges, greffiers...) n’ont vraiment pas à se plaindre. Aucun régime de retraite de la fonction publique dans les 27 États membres n’est aussi favorable. Et pour cause, un commissaire européen, un juge, un avocat général de la Cour de justice... n’acquittent aucune cotisation, contrairement au fonctionnaire européen lambda qui, lui, verse 10,90 % de son traitement de base.
Mais pour ce tarif zéro, les hauts fonctionnaires de l’Union bénéficient de prestations luxueuses détaillées dans un rapport que s’apprête à publier Sauvegarde Retraites, association connue pour son obstination à traquer les abus. Ainsi, quand ils abandonnent leurs fonctions, les maîtres de l’Union peuvent toucher jusqu’à 70 % d’un dernier traitement très confortable. Les émoluments de ces "superfonctionnaires" s’élèvent, en moyenne, à 21.260 euros mensuels. Au bas de l’échelle, le greffier du Tribunal de la fonction publique touche 16.327 euros. En haut, le président de la Cour des comptes perçoit 23.405 euros et celui de la Cour de justice 26.651 euros, et cela, sans indemnités et autres suppléments familiaux (par exemple, plus de 2.000 euros par mois pour 3 enfants à charge !).
Pour obtenir les 70 % de leur dernier salaire pour leurs retraites, les hauts fonctionnaires de l’Union n’ont pas besoin de trimer 40,5 ans, comme dans le privé, en France. Il suffit de "tenir" 16 ans. La vérité oblige à dire qu’il est assez rare de parvenir à ce seuil fatidique compte tenu de la durée des mandats, mais même un court passage reste avantageux. Ainsi, Jacques Barrot, vice-président de la commission chargée des transports, au terme de seulement 5 ans de mandat, aura droit, en octobre, à une pension de 4.728,20 euros.
Les partants peuvent espérer toucher entre 300.000 et 500.000 euros.

Lire la suite de l’article sur lepoint.fr

Langue(s) et constitution(s)

01/09/2010 10:59 par DLR14ème_62

  • Langue(s) et constitution(s)

    Langue(s) et constitution(s)

    01/09/2010 10:59 par DLR14ème_62

Langue(s) et constitution(s) 

D’Anne-Marie Le Pourhiet 

Paru le : 24/02/2004 

Editeur : Economica 

Collection : Droit public positif 

ISBN : 2-7178-4790-1  

EAN : 9782717847901 

261 pages 

Résumé 

Ce colloque organisé les 7 et 8 décembre 2000 à la Faculté de droit et de science politique de l'université Rennes 1, a eu le très grand mérite d'éclairer un débat très confus et de fournir des données objectives susceptibles de donner plus de sérénité à des discussions marquées par une incontestable subjectivité et, par fois même, une forte passion.
Ce débat et ces discussions n'ont rien perdu de leur actualité et la publication des actes du colloque de Rennes est donc particulièrement bienvenue. La lecture de ces actes fera d'abord prendre conscience que, comme le souligne Anne-Marie Le Pourhiet dans son introduction, " la variété des situations est infinie " et il est aussi vain que dangereux de vouloir uniformiser les régimes applicables : la situation française n'est pas nécessairement comparable à celle de ses voisins, notamment italien ou allemand.
En outre, comme il a été montré dans ce colloque, la mise en avant d'une langue régionale peut être un élément d'identification mais aussi de discrimination ; qui ne parle pas cette langue sera écarté de l'accès à un certain nombre d'emplois ou de fonctions, voire du corps électoral. Il semble sensé de considérer que l'usage d'un parler local ne se conçoit que si l'apprentissage s'est fait dans un double cadre, familial et rural, et s'il reste cantonné à ce cadre.
L'apprentissage scolaire d'un tel parler, surtout lorsqu'il s'adresse à de jeunes citadins qui ne connaissent pas le monde rural dans lequel celui-ci s'est développé et épanoui, paraît bien artificiel surtout lorsqu'on veut ensuite l'utiliser comme langue d'enseignement selon le procédé dit " d'immersion ". Puissent les actes de ce colloque inciter à davantage de modération et de réflexion dans ce débat où cependant certains responsables politiques commencent à remettre en cause quelques certitudes

L’Auteur 

Anne-Marie Le Pourhiet est juriste et professeur agrégé de droit public. Elle est également vice-présidente de l'Association française de droit constitutionnel (AFDC) et de la Société des professeurs des facultés de droit (SPFD), elle est aussi membre suppléante du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (CNESR). Elle a jugé que la ratification parlementaire du traité de Lisbonne (2007) constituait une "haute trahison" et qualifié le mépris du verdict populaire de 2005 de « coup d'État ».

Représentation et représentativité

01/09/2010 10:34 par DLR14ème_62

  • Représentation et représentativité

    Représentation et représentativité

    01/09/2010 10:34 par DLR14ème_62

Représentation et représentativité 

D’Anne-Marie Le Pourhiet 

Broché 

Paru le : 13/08/2008 

Editeur : Dalloz - Sirey 

Collection : Thèmes et commentaires 

ISBN : 978-2-247-08094-6 

EAN : 9782247080946 

97 pages 

Résumé 

La crise de la démocratie représentative se manifeste de multiples manières : contestation du principe majoritaire, abstentions, votes-sanctions...
Pour y remédier, il est fait appel à d'autres formes de démocratie. Il en est ainsi de la démocratie participative qui impliquerait davantage les citoyens dans la prise de décision publique et permettrait aux minorités, identifiées comme telles, de s'exprimer. S'agit-il toujours de démocratie, d'une nouvelle forme de représentation ou d'une autre légitimation de la décision, aux contours encore flous? Cette crise et cette concurrence nécessitent de repenser les fondements et modalités de la représentation.
Si les fonctions du Parlement, de l'élu et du parti politique restent au cœur de la vie politique, comme en témoignent les débats relatifs aux modes de scrutin ou au statut de l'opposition, d'autres moyens d'expression tentent de dépasser cette forme de représentation et de médiation politiques classiques. Les sondages, le rôle de l'image, de l'émotion dans la formation de l'opinion constituent-ils une avancée démocratique ou un mirage de démocratie directe ? Autant de questions auxquelles les contributeurs de cet ouvrage, universitaires spécialistes de droit constitutionnel et parlementaires, ont apporté des réponses éclairantes.

L’Auteur 

Anne-Marie Le Pourhiet est juriste et professeur agrégé de droit public. Elle est également vice-présidente de l'Association française de droit constitutionnel (AFDC) et de la Société des professeurs des facultés de droit (SPFD), elle est aussi membre suppléante du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (CNESR). Elle a jugé que la ratification parlementaire du Traité de Lisbonne (2007) constituait une "haute trahison" et qualifié le mépris du verdict populaire de 2005 de « coup d'État ».